10 août 2010
J’aurai 60 ans le 16 août…

à exactement 9 heures et 10 du matin.
Ce changement de décennie m’emballe de plus en plus. Même que j’en ai parlé dans l’épisode 11 de Radio FaceBoo ; ça se passait le 31 juillet, un samedi soir, et je disais être très excitée à l’idée d’avoir 60 ans et d’être enfin à l’aise dans mon rôle de clown-sans-costume. (Désolée, c’est juste en anglais ; pour ceux qui ne le savent pas, j’enregistre les épisodes en alternant entre le français et l’anglais.)
Je me trouvais donc — à la veille de franchir la grande porte du mois d’août — possédée par un besoin viscéral de faire de la place pour le changement. Et c’est pourquoi, ce soir-là, j’ai commencé à démolir ma chambre à coucher.

Voyez-vous, je dors dans le salon depuis le mois de septembre, l’année passée, lovée dans mon gros fauteuil inclinable super confortable. Je n’utilisais donc plus du tout ma chambre, alors aussi bien me débarrasser de mon lit queen (et son matelas dur comme d’la roche) et autres meubles qui accaparaient l’espace et nuisaient à la circulation du bon chi.

J’ai trouvé preneuse pour le lit de même que pour cette coiffeuse/vanité qui appartenait à ma mère. C’est une amie de longue date qui en hérite et je sais que maman-coiffeuse sera heureuse dans sa nouvelle maison.

La malle, elle, occupera une fonction de premier ordre dans mon futur Giggle Théâtre, maintenant que mon bureau/atelier a été debarrassé, à son tour, des meubles qui l’habitaient.

Quant à la table en rotin, sa lampe rococo et son ange gardien, ils feront sans doute partie du décor de ma cuisine — c’est à suivre.
Voilà ce qui s’est passé le 31 juillet.
Je vous reviens sous peu avec des nouvelles
de mon début d’août — wou hou hou!

10 juillet 2010
J’ai reçu un hibiscus pour la Fête des mères. Il a pris une éternité à bourgeonner, et une fois que les boutons sont apparus — ça doit bien faire deux semaines et demie — ils sont demeurés fermés-serrés, refusant d’éclater.
Jusqu’à ce matin!
Voici mon ami Ti-bas qui veut vous dire que…

«Le bonheur est un hibiscus en fleurs.»

Je vous parlerai un peu plus de Ti-bas très bientôt.
Nous venons tout juste de reprendre contact
et avons décidé de travailler ensemble, cet été.
Je suis certaine que vous l’aimerez
autant que moi je l’aime.

4 juillet 2010
Radio FaceBoo — ÉPISODE 4
(sur mon blogue au lieu de Facebook et audioBoo)

Et maintenant, voici POURQUOI cet épisode se retrouve sur mon blogue au lieu de paraître sur Facebook par la voie d’audioBoo.

Il y trois jours, j’ai unauguré Radio FaceBoo, un show
né de l’union entre Facebook et audioBoo.
L’ÉPISODE 1, en anglais, s’est déroulé comme un charme. Après avoir téléchargé les 4 minutes et 41 secondes de jasette et de musique dans audioBoo, j’étais partie pour la gloire!
L’ÉPISODE 2, par contre, ne s’est pas déroulé aussi bien. Moi qui étais tellement contente de le présenter dans ma langue, j’ai jasé un peu plus longtemps que je l’avais fait la veille, ce qui a donné une émission de 6 minutes et 57 secondes — en calculant, bien sûr, la chanson qui clôt le show. Quand vint le temps de télécharger le tout dans audioBoo, ce dernier n’a enregistré que 5 minutes en tout. Sur le coup, je ne m’en suis pas rendu compte, et dans ma grande excitation de partager mon émission, j’ai tout de suite annoncé ça sur Facebook et sur Twitter, et j’en ai même fait un billet afin que l’Internet au grand complet apprenne la bonne nouvelle.
À la première écoute sur Facebook, quelle mauvaise surprise ce fut pour moi (et pour plusieurs autres) de réaliser que l’émission avait été amputée, ce qui faisait que la belle chanson de Garland Jeffreys finissait, comme on dit, un peu raide.
Frustrant!
Comme de raison, j’ai tout de suite pensé que j’avais fait quelque chose de pas correct — j’apprivoise mon nouveau MacBook Pro et son GarageBand depuis maintenant trois semaines, mais je suis loin de maîtriser cette machine. Sauf qu’une fois l’épisode d’hier enregistré, j’ai bien observé le processus de transfert sur audioBoo et j’ai constaté que des 7 minutes et 16 secondes téléchargées, audioBoo n’en avait avalé que 5. Comme il l’avait fait, d’ailleurs, pour l’épisode de la veille.
Ce n’était pas de ma faute.
Cool!
Je me retrouvais donc avec un enregistrement audio mais pas d’audioBoo pour le partager sur Facebook. Que faire… ? Est-ce que j’allais laisser passer quelques jours en attendant que les techniciens d’audioBoo règlent le problème… ?
Et c’est là que j’ai eu ma réponse : je publierais l’émission sur mon site — en tant que podcast régulier — ce qui me permettrait de finalement apprendre le fonctionnement de l’extension podPress. Excellent!
Tout ça pour vous dire que je suis très heureuse d’avoir persévéré au lieu de tout lâcher.
Et prenez note que je ne reprends jamais mes enregistrements. Ce qui donne des résultats plus ou moins intéressants. Comme ce soir, par exemple, où j’ai ri un peu trop souvent. Mais bon, je ne veux pas devenir à nouveau l’esclave du perfectionnisme et ne rien foutre comme ce fut le cas pendant très longtemps. Que ceux qui m’endurent me suivent!
Allez… soyez brave… écoutez l’émission.
Ensuite, vous m’écrirez un p’tit mot.
Ou pas.
Ça ne fait rien, je vous aime quand même!
