Philomena fly (et moi itou)
Mon ordi est très malade.

Si l’anglais fait partie de vos talents,
rendez-vous de l’autre côté pour
en savoir plus longuement.
À bientôt…j’espère.
JE VOUS AIME !
Mon ordi est très malade.

Si l’anglais fait partie de vos talents,
rendez-vous de l’autre côté pour
en savoir plus longuement.
À bientôt…j’espère.
JE VOUS AIME !
Voici la cause de mon coup de poing au ventre d’hier…

Le Compteur du Diable ![]()
Apparamment que j’aurais consommé un excédent d’électricité s’élevant à MILLE QUARANTE-NEUF dollars au cours des seuls mois d’avril et de mai, cette année. Ouais, comme si c’était possible.
Parce qu’il n’y a absolument rien qui a changé ni dans mon cinq pièces et demie, ni dans mes habitudes de vie, qui pourrait justifier une telle augmentation de ma consommation d’énergie :
Alors il est évident que c’est une erreur — ou bien la dame qui a vérifié mon compteur a inscrit les mauvais chiffres, ou bien le compteur est détraqué.
L’homme à qui j’ai parlé au téléphone — au Quartier général d’Hydro-Québec — a dit qu’il se pourrait que ce soit un voisin qui s’est branché à mon compteur et qui utilise ainsi mon électricité. Scénario totalement improbable, que je lui ai répondu. Ça fait vingt-six ans que j’habite ici, les gens dans la coop d’habitation sont mes amis, et je connais suffisamment bien les voisins pour jurer qu’aucun d’entre eux n’oserait même penser à faire un coup pareil.
Après que j’eus plaidé ma cause avec ferveur et éloquence, au lieu d’envoyer quelqu’un vérifier mon compteur, le monsieur m’a envoyé un formulaire que je devrai compléter, pour ensuite faire venir un électricien qui vérifiera mes circuits et mes appareils électro-ménagers et complètera à son tour une section du formulaire, formulaire qu’une fois en leur possession, les gens d’Hydro-Québec étudieront avec soin avant d’en arriver à la conclusion que le rapport présente suffisamment d’indices montrant que le problème ou l’erreur est de leur bord. Et finir par m’envoyer quelqu’un.
C’est à ce moment-là que j’ai pris une série de longues et profondes
respirations peace and love.
C’est à ce moment-là que j’ai pratiqué l’art d’être dans le moment présent : je n’ai pas paniqué, je ne me suis pas projetée dans le futur, je n’ai pas nourri la situation jusqu’à ce qu’elle dégénère en catastrophe du type je-ne-serai-jamais-capable-de-payer-ça-simonac- que-la-vie-est-injuste.
Marche marche marche !
Je suis vite sortie de chez moi, j’ai marché jusqu’à la bibliothèque, j’ai choisi quatre livres (dont trois bandes dessinées drôles), et je me suis réfugiée au bord du fleuve.

Là, cachée dans un de mes coins préférés,
je me suis assise et j’ai relaxé.

J’ai fait ce que j’appelle ma Méditation Couac où je contemple le va-et-vient de ces belles créatures et leur parle, en français et en canard, sans aucune attente de recevoir en retour un signe miraculeux ou une parole de sagesse.
Et je me suis rassurée, avec beaucoup d’amour,
que Tout va s’arranger.
Question du jour :
Pourquoi est-ce que je raconte des histoires de compteurs
et de canards au lieu de m’occuper de ma Purge-Papier ?
J’ai reçu une carte postale
de mon frère Robert.
Bonheur total !
Robert a déménagé sa vie en Belgique, en 1981, afin d’être avec son amoureuse — que je ne nommerai pas ici — avec qui il a fait deux beaux garçons qui demeureront également anonymes pour une évidente question de discrétion.
Quant à mon frère…eh bien…si tu lis ceci, Robert, j’ai d’abord pensé à changer ton nom pour celui de Léonard — Léo pour les intimes — mais je ne suis confortable que si je t’appelle Robert ou Bob ou Bobby Baby, alors tue-moé.

Chaque été, mon frère et sa famille voyagent vers de nouvelles contrées. Ces dernières années, ils ont visité différentes régions de la France et cette fois, c’est la Camargue qui a eu l’honneur de les voir débarquer dans le coin.
Comme vous pouvez le lire en grosses lettres carrées, ils ont eu du fun malgré la chaleur et les bibittes. Vous voyez aussi qu’il a promis de m’appeler en rentrant.
Allôôôôôô ?
Il doit attendre à samedi,
pour ma FÊTE, right ?

Je ne savais pas que les flamands étaient si populaires et populeux dans cette partie du monde. Pour illustrer sa page sur la Camargue, Wikipedia — que j’ai consulté afin d’écrire ce même article, mais en anglais, pour mon autre blogue — montre une photo presque identique à celle de ma carte postale…sauf pour la maison en moins et les algues en plus. Mais les flamands, eux, même chorégraphie.
Tout ça pour vous dire que je suis toujours heureuse quand je reçois une carte postale de mon cher frère. Un moment donné, je vous montrerai les piles de cartes et de lettres qu’il m’a envoyées au cours de ses nombreux voyages. Ça va d’ailleurs faire partie de ma Purge-Papier — relire, placer en ordre chronologique, et fabriquer un beau gros scrapbook : BOB SUR LA GO.
Voici maintenant la question du jour :
Est-ce que vous conservez précieusement
les cartes et les lettres qu’on vous envoie ?
…à mon prochain article.

Et, bien sûr,
je pense à vous.
C’est vrai,
je le jure.
Juste à vous,
cher/chère____(votre nom).
Je vous aime !