Avez-vous ri aujourd’hui ?
À la hauteur du rire,
l’univers est jeté
dans un kaléidoscope
de nouvelles possibilités.
- Jean Houston

Je m’arrange pour rire
à tous les jours.
À fou rire.
Vous ?
À la hauteur du rire,
l’univers est jeté
dans un kaléidoscope
de nouvelles possibilités.
- Jean Houston

Je m’arrange pour rire
à tous les jours.
À fou rire.
Vous ?
Si les pages du matin sont des devoirs,
les rendez-vous avec l’artiste sont
des récréations.
Dans son livre Libérez votre créativité, Julia Cameron nous demande de penser à la combinaison des outils pages du matin et rendez-vous avec l’artiste comme si ceux-ci étaient des émetteurs et des récepteurs radio.
C’est un processus en deux étapes et à deux directions : vers l’extérieur et ensuite vers l’intérieur.
Quand nous faisons nos pages du matin, nous émettons : en exprimant, à nous- mêmes et à l’univers, nos insatisfactions, nos rêves, nos espoirs.
Quand nous prenons nos rendez-vous avec l’artiste, nous recevons : en nous ouvrant à la vision intérieure, à l’inspiration, aux conseils.
Voici un extrait du livre :
Le rendez-vous avec l’artiste est une plage de temps, par exemple deux heures hebdomadaires, spécialement réservée pour nourrir votre conscience créative et l’artiste que vous avez en vous. Le rendez-vous avec l’artiste est essentiellement une excursion, un moment de récréation que vous planifiez à l’avance et que vous défendez contre tous les intrus.
Lors de ce rendez-vous, vous n’emmenez personne d’autre que vous et l’artiste que vous avez en vous, connu aussi sous le nom de l’enfant créatif. Cela signifie nul amant, nul ami, nulle épouse, nul enfant… nulle entrave d’aucune sorte.
Si cela vous semble stupide ou si vous pensez que vous ne pourrez jamais vous permettre d’avoir le temps, considérez cette réaction comme de la résistance. Vous ne pouvez pas vous permettre de ne pas trouver le temps pour ces rendez-vous avec l’artiste.
L’artiste en vous a besoin de sortir, d’être choyé, d’être écouté. Il y a autant de façons d’échapper à cet engagement qu’il y a de jours dans votre vie. « Je suis trop fauché » est l’une des excuses les plus courantes, bien que personne ne vous ait dit que ce rendez-vous allait être très onéreux.
Votre artiste est un enfant. Le temps passé avec un parent a plus de poids que l’argent dépensé par celui-ci pour l’enfant en question. Une visite à une superbe brocante, un voyage en solitaire à la plage, un vieux film regardé seul et ensemble, une visite à un aquarium, à une galerie d’art… cela prend du temps mais n’est pas onéreux. Souvenez-vous, c’est l’engagement de s’accorder du temps qui est sacré.
Engagez-vous à avoir un rendez-vous hebdomadaire avec l’artiste qui est en vous. Apprenez à écouter ce que l’enfant artiste a à dire sur les expéditions que vous faites ensemble. Par exemple : « Oh ! je déteste ce truc sérieux… » si vous persistez à l’emmener uniquement dans des endroits d’adultes qui sont édifiants et bons pour lui sur le plan culturel.
Écoutez ça ! Il vous dit que votre art a besoin d’apports plus ludiques. Vous divertir peut vous conduire à prendre votre travail davantage comme un jeu. Nous oublions que jouer avec son imagination est au centre de tout bon travail.
La création de quelque chose de nouveau
n’est pas accomplie par l’intellect,
mais par l’instinct du jeu qui surgit
de nos nécessités intérieures.
L’esprit créatif joue avec les objets qu’il aime.
C.G. Jung
Il y a quelque chose de *magique* qui se produit lorsqu’on met régulièrement en pratique les pages du matin et les rendez-vous avec l’artiste. À mesure qu’ils deviennent partie intégrante de notre vie, on constate la présence de plus en plus fréquente de ce qu’on appelle la chance ou les heureuses coïncidences. En d’autres mots, ils se mettent à créer pour nous un flot de synchronicité.
Tout d’un coup, voilà qu’on est à la bonne place, au bon moment.
On trouve non seulement le support désiré, mais aussi un tas de
nouvelles opportunités.
Magique, je vous dis.
Alors donc… je prends rendez-vous avec mon artiste.
Même si je suis habituée à explorer seule les magasins à un dollar, les marchés aux puces et les fournisseurs de matériel d’artiste, ces sorties commencent à m’ennuyer.
J’ai besoin de changement.
Je veux me payer la traite.
Par un heureux hasard (synchronicité ?), le Musée des beaux-arts de Montréal est présentement l’hôte de WARHOL LIVE - La musique et la danse dans l’oeuvre d’Andy Warhol.
J’y vais cette semaine.
It’s a date !
P.S. : Est-ce que la synchronicité opère sa magie dans votre vie ?
Mon ordi est très malade.

Si l’anglais fait partie de vos talents,
rendez-vous de l’autre côté pour
en savoir plus longuement.
À bientôt…j’espère.
JE VOUS AIME !
Comme je vous le disais dans un article précédent,
j’ai passé beaucoup de temps assise pendant les
premiers dix-huit mois de ma vie, ce qui fait que
j’ai commencé à m’ennuyer très tôt.

Une chance que j’avais Kitty.

Kitty était un bull terrier.
Peut-être pas un bull terrier pure laine — vous voyez qu’elle a probablement autre chose dans elle — mais pedigree ou pas, elle a été ma toute première amie.

Je me souviens que ma mère me racontait, quand j’avais sept ou huit ans, comment Kitty m’avait aidée à apprendre à marcher. Elle disait que je m’accrochais à sa fourrure, pourtant très courte, et que je la suivais ainsi alors qu’elle me traînait un peu partout autour de la maison ou sur la galerie.
Quand, à sept ou huit ans, j’ai entendu cette histoire pour la première fois, je l’ai trouvée drôle et cute. Mais lorsque j’ai sombré dans la dépression, à trente et quarante et cinquante ans, l’anecdote s’est transformée en la triste et sombre tragédie qui a estropié mon âme. Ça voulait dire que ma mère avait été TELLEMENT occupée qu’elle n’avait même pas été là pour me guider dans mes premiers pas sur la planète. Je vous dis que le sentiment d’être abandonnée, j’en en beaucoup parlé en thérapie.

Maintenant que je suis guérie (Alléluia, tout l’monde debout !),
j’ai recommencé à trouver l’histoire drôle et cute.
Je peux enfin apprécier à quel point Kitty fut patiente avec moi,
à quel point elle devait m’aimer. Et ça me remplit de joie chaque
fois que je pense à elle…à ma toute première amie.
La question du jour :
Avez-vous eu quelqu’un de spécial dans votre enfance ?